01.02.2010

Une autre politique et maintenant !

Douce_France.jpgAprès le sondage que nous avait révélé Le Monde où les deux tiers des Français déclaraient ne plus croire en la politique, nous avons voulu revenir sur l’étude du Cevipof….

Ce qui nous frappe d’abord, c’est le relatif apaisement présent dont semblent jouir les Français malgré les tempêtes qui frappent notre société. Et cela transparaît d’abord à travers les 91% de sondés qui se déclarent heureux. Pourtant les Français ne voient guère l’avenir d’un très bon œil et c’est peu dire ! En effet, non seulement nombreux pensent que l’avenir de leurs enfants sera moins radieux que le leur, les Français imaginent la possibilité d’être au chômage dans les prochains mois.

Lovés dans leurs histoires personnelles, rassurés, sans doute, par les protections sociales qu’offre notre bon pays, épris de présent, les Français vivent heureux avec un air de pessimisme qu’ils imaginent prémonitoire, se déclarant néanmoins maître de leur destin au travers des influences tempétueuses de la mondialisation et des affres de la vie. Au milieu du flot, le Français est un roseau qui ne cède pas. Et dans la tourmente, le Français fait confiance à qui pour la défense de ses intérêts ? A lui-même, voyons !

Cette sphère privée, dans laquelle nos concitoyens trouvent leur bonheur et leur force, ne se réduit en rien à eux-mêmes–même ou à leur famille. De façon générale, si les Français se méfient de l’inconnu, ils font confiance en leur voisin et estiment autant les gens d’une autre nationalité ou d’une autre religion (Monsieur Besson, lisez, lisez !). Le vivre ensemble ne semble pas atteint, contrairement à ce que l’on entend parfois, et semble même un refuge face à des situations qui les dépassent ou désespèrent.

Les Français ont confiance en leur bonne étoile. Pour le reste, on ne peut pas dire que ce soit l’extase ! La France a l’air de vouloir se débrouiller sans son Etat puisqu’elle ne l’estime plus capable. Et cela est détonnant face à la méfiance qui surgit quand on parle des institutions ! En effet, si nous avons confiance dans les instances politiques dites de proximité, les politiques nationale et européenne ne nous inspirent que méfiance et désillusion. L’Assemblée nationale n’a plus le crédit que devrait avoir ce haut contre-pouvoir, symbole de la représentation du peuple français. Le pouvoir exécutif n’est en rien mieux apprécié.

Si les français aiment toujours la politique, on pourrait considérer qu’ils s’en amusent comme on joue au PMU. On se rappelle alors la phrase de Desproges : « l’humour est la politesse du désespoir ». C’est alors assez amusant, dans cette société que l’on voudrait être celle de l’instantanée, de se rappeler les grandes paroles de nos hommes politiques et les écrits envolés des journaux au lendemain de la présidentielle : les français se sont réconciliés avec la politique. Ils avaient oublié la dénomination « spectacle » ou, pour éviter tout cynisme, ils avaient mésestimé l’abyme qui s’était creusé et penser qu’une simple élection (la plus spectaculaire, la plus « amusante ») réglerait tout, était absolument imbécile. C’est un travail de longue haleine qui s’annonce. Entre autres et en vrac : la construction d’une 6ème république, le renouvellement politique, l’arrêt des promesses de cirque intenables, la réforme des syndicats, la réforme du statut de l’élu, l’honnêteté et l’intégrité… L’honnêteté, d’ailleurs, est la qualité première que recherche le citoyen français quand il vote pour un prétendant au statut d’élu. Certes, cela peut prêter à rire quand on voit le nombre d’élus condamnés réélus. Malgré tout, cela devrait porter à la réflexion de certains. Car les français ne veulent plus de ces hommes dont Cioran disait : « Il faudrait supprimer les hommes que ne dévore pas la conscience d'une mission. » .

De grands travaux d’assainissement nous attendent donc, et ils deviennent urgents ! Mais, en attendant, à notre petite échelle, il s’agit à travers des initiatives de citoyens, d’associations et et de militants d’agir autrement et dans l’intérêt de tous. L’engagement est le seul moyen alternatif à la colère pour faire évoluer les comportements. Ces derniers temps, nous avons pu voir des manifestations citoyennes importantes comme le référendum d’initiative populaire. Il est temps de construire demain pour que la politique cesse d’être un jeu et redevienne le serf libre de la France !

Virginie Votier, Nicolas Bonfils

25.01.2010

About d'imagination

about_nicolas.jpgAh mon cher Nicolas (il était prédestiné ! ) ! Tu te disais à la droite du MoDem, appartenant à la majorité présidentielle (certains ne sont pas à un paradoxe près !) et tu restais avec nous ! Surement par conviction sans aucun doute (mais lesquelles?) ! Alors tu as décidé de rejoindre Précresse et être élu chez l'UMP, plus sure, par les temps qui courent. Le risque n'est pas l'apanage de tout le monde !

Ah nous avions déjà parlé de ses contradictions étranges ! Et Monsieur About, vous n'êtes plus à une bêtise près ! Maintenant ce que vous faites est toujours aussi peu clair mais avec un courage bien à vous: se mettre en recul du Mouvement démocrate, mais ne surtout pas démissioner ! Ah quand l'intégrité vous tient  ! Avant de vous laisser en paix, il vient à l'esprit ce sondage récent commandé par le Cevipo : une large majorité des français font confiance et donc vote pour un homme politique en fonction de l'honnêteté qu'ils lui accordent !

Monsieur About , à bon entendeur, salut !

16.01.2010

Haïti, le chaos : Aidons-les

haiti.jpgCe  peuple semble maudit par l'histoire. C'est l'un des pays les plus pauvres du monde. Il est aujourd'hui à nouveau durement éprouvé. La mobilisation mondiale s'organise pour lui apporter l'aide indispensable.

La France s'y associe, une équipe de sauveteurs est déjà sur place.

Nous ne devons pas oublier notre histoire commune, ni et surtout notre langue commune.
La francophonie n'est pas et ne doit pas être simplement un concept, c'est aussi une manière commune de faire rayonner la fraternité.
Si le français est la deuxième langue officielle de l'ONU, c'est à Haïti que nous le devons.

Nos frères, nos amis ont besoin de tous. Nous devons impérativement les aider à se soigner, à se reconstruire.

Pour cela, il faut beaucoup d'argent. Si vous souhaitez participer à cette reconstruction, vous pouvez le faire en cliquant sur ce lien : Fondation de France

D'avance je vous remercie.

Virginie Votier